écran d'accueil installation OMV

Si vous avez des disques durs inutilisés et besoin d’un stockage qui doit être accessible en tout temps, rien de mieux qu’un NAS pour cela.

Partie 1: Installation du système

Bien que des solutions clés en mains existent grâce à des marques telles que Synology, QNap ou encore Western Digital, utiliser une solution libre présente de nombreux avantages, tel qu’un coût plus faible et un contrôle sur le système.
Et dans le cadre de cet article, le système libre OpenMediaVault vous sera présenté aujourd’hui.

Qu’est-ce qu’est Open Media Vault ?

L’équipe derrière cette solution qualifie cette dernière comme un système de NAS next-generation basé sur Debian qui contient divers services disponibles de bases ou via l’ajout de plugins grâce à son design modulaire.
Principalement pensé pour être utilisé dans des petits bureaux ou à la maison, mais néanmoins pas limité à ceux-ci, il est facile à utiliser et à administrer par (presque) n’importe qui.

Pré-requis

Bien, si vous avez suivi l’article précèdent sur le recyclage d’un vieux PC vous avez déjà une configuration de base ainsi qu’une clé USB prête à recevoir le système.
Il ne manque donc plus qu’une seconde clé qui servira à l’installation du système ainsi que de l’image de la dernière version d’OpenMediaVault, que vous trouverez en cliquant sur ce lien (dans ce tutoriel, c’est la version 4.1.3 qui sera utilisée).

Pour mettre l’image sur la clé afin de rendre celle-ci bootable, utilisez le logiciel Rufus ou, pour les plus courageux, les lignes de commande DiskPart.

C’est parti !

Vous voilà prêt à mettre en place tout ça ensemble. Vérifiez une dernière fois vos branchements entre la machine et l’écran ainsi que son alimentation en électricité. Un clavier vous sera également nécessaire au moins jusqu’à la fin du processus.
Une fois les deux clés branchées, celle qui sert pour l’installation va booter toute seule et vous devriez avoir cet écran d’accueil ci-dessous. Si ce n’est pas le cas, un petit tour dans le BIOS pour régler l’ordre de démarrage devrait régler le problème.

Pour lancer l’installation (Image 1), il suffit d’appuyer sur Entrée ou bien de laisser le programme se lancer tout seul au bout du chrono de 10 secondes.

écran d'accueil installation OMV
1 – Écran d’accueil d’installation d’Open Media Vault

Il vous sera demandé de sélectionner votre langue ou celle que vous souhaitez utiliser pour l’installation et le système. (Image 2)

choix langue
2 – Choix de la langue.

Juste après le programme demandera le pays pour le fuseau horaire (Image 3) puis la disposition de votre clavier. Choisissez Français si vous avez une disposition AZERTY. (Image 4)

choix pays
3 – Choix du pays
choix disposition clavier
4 – Choix de la disposition du clavier

Qui est-ce ?

Maintenant le plus important, le nom que portera votre système. Choisissez un nom facilement identifiable dans votre réseau, surtout si vous avez déjà quelques machines dessus. C’est toujours plus simple de savoir qui est PatateDouce qu’une suite de lettres et de chiffres tel DESKTOP-TN46VUV comme cela peut être le cas sous Windows. (Image 5)

choix nom
5 – Choix du nom du système

Ici, c’est votre réseau qu’il faudra nommer. Si c’est la première machine que vous ajoutez, le nom n’est pas très important, cependant comme c’est indiqué, il faut le même nom si un réseau existe déjà. (Image 6)

choix reseau
6 – Choix du nom du réseau

C’est moi le patron !

Les étapes qui suivent vont permettre de définir le mot de passe pour le super utilisateur, root.
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec un environnement GNU/Linux, sachez qu’il est à choisir avec précaution, surtout en si votre réseau est connecté à Internet et/ou qu’il est ouvert, car cet utilisateur possède tous les droits sur ce système. (Images 7 & 8)

choix mdp root
7 – Choix du mot de passe “root”
confirmation mdp root
8 – Confirmation du mot de passe “root”

Rester à jour

Une fois votre super mot de passe choisi et confirmé, l’installateur vous demandera de choisir un miroir de l’archive Debian qui permettra l’installation de paquets (entendez par là des “programmes”) et leurs gestions. Par sécurité je suggère de garder le choix par défaut, mais si vous souhaitez en choisir un autre, libre à vous.
Pour ce qui est du proxy, à moins de savoir ce que vous faites, laissez vide. La configuration se fera toute seule jusqu’à la prochaine étape. (Images 9 à 12)

choix miroir
9 – Choix du pays du miroir
choix miroir
10 – Choix du miroir
choix proxy
11 – Choix du proxy
configuration paquets
12 – Téléchargement et configuration des paquets depuis le miroir

Que le stockage soit !

Viens maintenant la partie où vous allez indiquer au programme sur quel disque le système sera installé. Afin de mieux reconnaître, lisez bien la description de chacun des disques disponibles.
Dans le cas présent, le premier de 4To correspond à notre disque de stockage, le second à la clé de 16Go prévue à cet effet et en troisième la clé d’installation. (Images 13 & 14)

choix disque installation
13 – Choix du disque d’installation du système
copie des données
14 – Copie des données sur le disque…

C’est (presque) terminé

Après un laps de temps plus ou moins long, selon les performances de votre configuration, un message indiquant que l’installation est finie s’affichera. (Image 15)

message installation terminée
15 – Installation terminée !

Et voilà, il ne vous reste plus qu’à vérifier que tout fonctionne correctement. Pour ça il faudra redémarrer l’ordinateur en retirant la clé qui vous a servi à installer le programme (celle contenant l’image du système).
Sélectionnez l’option Debian GNU/Linux lorsque le programme de démarrage vous le demandera. (Image 16)

choix du système
16 – Choix du système

Vous arriverez devant un écran noir avec des lignes blanches: c’est le système. Il faudra rentrer le login (root) et le mot de passe (celui choisi plutôt) afin de pouvoir lancer des commandes, notamment celle qui vous permettra d’obtenir l’IP de votre machine sur votre réseau si vous ne l’avez pas déjà sur la ligne nom_interface : xxx.xxx.xxx.xxx comme c’est le cas ici (No network interface(s) avaliable). (Image 17)

ip a

système opérationnel
17 – Connexion en “root”

Avec cette IP en main, lancez votre navigateur internet préférez et rentrez là dans la barre URL. Vous devriez avoir accès à cette interface permettant de gérer votre NAS maison depuis n’importe quelle machine connectée au réseau. (Image 18)

interface web
18 – Interface web du système

Et voilà !

Votre système est prêt à être utilisé, mais avant, il faut le paramétrer et installer quelques plugins intéressants, selon vos utilisations.
Et pour ça, rendez-vous dans la partie 2 !

Alexandre Badoux
Étudiant passionné des nouvelles technologies.

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1 Commentaire

  1. Je chercher a faire un serveur nas et la poof un tuto sur hardware style NICEEE

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